Quel est le rapport entre Kashink, l’hyper-activiste étoile montante du street art français dont les influences naviguent entre Frida Kahlo et Keith Harring, et Micky Green, ex-mannequin australien devenue chanteuse parisienne d’adoption qui a sorti un chouette album à l’automne dernier ? Pour sûr c’est la lettre K ! Elle compose leur pseudo respectif et sert également désormais de patronyme à la dernière création sucrée de Kronenbourg qui organise cette soirée « Kiberty » que les deux jeunes femmes animent ce soir. Tandis que Kashink, qui avec brio a entièrement relooké le YOYO pour l’occasion, customise les portraits des convives avec ses gros feutres multicolores, un mec exécute une démonstration musclée de BMX sur la scène (qu’est-ce qu’il fait là lui ?) et la queue s’allonge devant le distributeur de goodies en tous genres (chapeaux, lunettes de soleil, tubes de bulles à savon). Tout est fait pour amadouer le client mais il faut bien admettre que c’est assez réussi. Quand la belle et grande Micky fait son apparition sur scène, les invités de la soirée sont déjà chauds bouillants. Et ce n’est pas la sirène australienne dans sa robe longue dos-nu à paillettes qui va calmer leurs ardeurs. Du début à la fin, Micky ne quittera pas son grand sourire. Ses nouveaux titres In Between et Daddy I Don’t Want To Get Married sont une belle découverte. Véritables invitations à se trémousser, ils s’inscrivent parfaitement dans la continuité de l’univers pop-acidulé de la chanteuse avec une touche 90’s en plus, mode oblige !





Rédactrice et photos : Kirana Chesnel 

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