La combinaison s’annonçait gagnante dès le départ : Kasabian, que j’écoute religieusement depuis leur premier disque (sorti en 2004) et dont j’ai rarement raté un concert à Paris, et Slaves, dont les deux albums parfaits sont parmi les meilleures choses qui soient arrivées à la musique anglaise depuis bien longtemps. Mais le rapprochement entre les deux formations...